Trois jours après l’effondrement meurtrier d’un pont de fortune sur le site minier de Kalando, dans le Lualaba, la République démocratique du Congo peine encore à évaluer l’ampleur du drame. Le 15 novembre, sur ce site semi-industriel du sud-est du pays, des dizaines de creuseurs artisanaux ont été piégés lorsque le pont qu’ils empruntaient quotidiennement s’est effondré.
Selon le service d’encadrement des mines artisanales, le SAEMAPE, la panique aurait été provoquée par des coups de feu tirés par des militaires chargés de sécuriser la zone.
