C’est une lapalissade de dire que la pression des terroristes devient de plus en plus forte sur l’Etat malien. Et, malgré la détermination et les efforts des plus hautes autorités, les groupes armés terroristes parviennent à se faire entendre, avec quelques attaques aux dégâts non-négligeables.
En effet, en plus des victimes humaines et la désolation dans le Mali profond, ces criminels extrémistes commencent à s’attaquer de plus en plus à des structures économiques du pays. C’est ainsi que ces terroristes s’en prennent aux sites miniers, aux industries et aux axes routiers.
Par cette orientation stratégique des groupes armés terroristes, appuyés par leurs sponsors étrangers, les ennemis du Mali tentent de mettre le pays à genou. C’est là la preuve éclatante que de lugubres mains extérieures veulent plonger notre pays dans les ténèbres, dans les abîmes de l’histoire.
C’est pourquoi les plus hautes autorités du pays doivent sonner le tocsin du sursaut national, en prenant des mesures appropriées de décrispation envers les forces vives du pays. Car, il ne sert à rien de diriger un pays, qui tangue vers le précipice, en s’arcboutant sur les principes comme la fin de l’impunité, la refondation, etc. Car, ces principes semblent pousser les gouvernants à manier de tact pouvant aider à sceller l’union sacrée de résistance face à l’ennemi commun. « Quand la survie collective est en jeu, le devoir impose des concessions patriotiques, pour bouter l’adversaire hors des frontières nationales », souligne un haut cadre politique. Comme pour dire que ce n’est pas le moment de lancer des procédures douloureuses de détention de hauts responsables de l’Etat.
Il urge de lancer un appel national de résistance, comme celui lancé par le Général De Gaulle, quand la France était menacée dans son existence, dans les années 1940.
