Sarah Soumahoro, enseignante à l’Ecole nationale d’administration (ENA), était au Salon international du livre d’Abidjan (SILA) avec son œuvre intitulée « Le Médiateur de la République sur la scène internationale ». Le jeudi 31 mars 2026, elle a présenté cet ouvrage de 212 pages paru aux éditions Félix Houphouët-Boigny de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Le livre est le fruit du mémoire de fin de cycle de l’auteure, Sarah Soumahoro. Un mémoire soutenu le 21 juillet 2023 dans le cadre de son Master 2 en Diplomatie, Protocole et Relations Internationales au Centre Africain de Management et de Perfectionnement des Cadres (CAMPC).
« Ce travail de recherche avait pour objectif de mettre en lumière la spécificité de la médiation institutionnelle en Côte d’Ivoire, tout en explorant son rayonnement sur la scène internationale. (…) À l’origine de ce projet se trouve la soutenance, en juillet 2023, d’un mémoire de Master 2 en diplomatie, protocole et relations internationales. Le passage à l’écriture d’un ouvrage s’est imposé comme une évidence. Il s’agissait de vulgariser une mission encore méconnue et de contribuer à une meilleure compréhension de nos institutions. C’est aussi une manière de participer activement à la valorisation et à la production du savoir institutionnel ivoirien », a expliqué celle qui fut aussi chef de cabinet sous l”ex Médiateur de la République Adama Toungara.
Dans son livre, Sarah Soumahoro révèle même certaines prérogatives peu connues du Médiateur de la République. Notamment, sa compétence à intervenir, depuis l’étranger, dans des différends opposant un citoyen ivoirien à une administration dans son pays de résidence.
« Cet ouvrage constitue une contribution importante à la compréhension du rôle et des enjeux du Médiateur de la République. Il met en lumière une dimension encore peu connue, son action sur la scène internationale, tout en proposant des pistes concrètes pour renforcer son efficacité. Plus largement, il rappelle une réalité essentielle : celle de mieux connaître nos institutions. Ce qui est une exigence démocratique », a-t-elle dit.
Jean-Hubert Koffo
