Des responsables militaires ougandais et burundais se sont rendus en Israël la semaine dernière pour discuter du déploiement de troupes à Gaza.
Ces contingents interviendraient dans le cadre d’une force de sécurité internationale envisagée par le Conseil pour la paix du président américain Donald Trump dédié à garantir le fragile cessez-le-feu.
On ignore encore ce que l’Ouganda ou le Burundi pourraient proposer, ni ce qu’ils pourraient recevoir en échange.
Les porte-parole de leurs armées respectives n’ont pas répondu aux demandes de commentaires. Les progrès concernant la force internationale ont été lents. Si le Burundi donne son feu vert, ces pays africains seraient les derniers à rejoindre la force internationale pour Gaza, après que le Maroc, le Kosovo, le Kazakhstan et l’Albanie se sont engagés.
L’Ouganda s’est engagé à fournir environ 1 200 militaires, et le Maroc jusqu’à 500.
