Modibo Sacko, Président de la Cour africaine des droits de l’homme : Un Appel à un engagement réaffirmé en faveur de la mise en œuvre de la Charte et du renforcement de la protection des droits de l’Homme sur tout le continent.
Ce lundi 21 octobre 2025 marquant les 39 ans depuis l’entrée en vigueur de la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, un jalon dans la quête collective de l’Afrique de la justice, de la dignité et de l’égalité en Afrique.
C’est en cette occasion de la commémoration de la journée africaine des droits de l’Homme que notre compatriote Honorable juge Modibo Sacko et Président de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples président de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples, l’honorable juge Modibo Sacko, appelle à un engagement réaffirmé en faveur de la mise en œuvre de la Charte et du renforcement de la protection des droits de l’Homme sur tout le continent.
Chaque année, l’Union Africaine a décrété le 21 octobre pour commémorer la journée africaine des droits de l’Homme entrée en vigueur par la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples le 21 octobre 1986. Cette journée est une occasion pour les pays africains de renouveler leur engagement à promouvoir et protéger les droits humains sur le continent à travers des évènements organisés par les gouvernements, les institutions nationales des droits de l’Homme et les organisations de la société civile.
Dans sa déclaration de la commémoration de la journée africaine des droits de l’Homme, Modibo Sacko, le Président de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples expliquera dans un premier temps que l’OUA devenue Union africaine a toujours manifesté des efforts sans relâche pour une effectivité de la protection des droits de l’Homme. Aussi la mise en place, des institutions chargées de la mise en œuvre de cette Charte, à savoir, la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples, le Comité africain d’Experts pour les droits et le bien-être de l’enfant et la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples qu’il a l’insigne honneur de présider.
Ajout ‘il que le travail remarquable de ces organes a, sans doute, permis une nette amélioration de la situation des droits de l’Homme. Il est certain que les Etats membres se sont engagés à respecter les droits de l’Homme, à travers, notamment, la mise en place d’institutions nationales de défense et de promotion des droits de l’Homme. La société civile n’est pas en reste puisqu’il ne fait aucun doute qu’elle est plus que jamais, résolument engagée dans la défense des droits de l’Homme. Car selon lui, la société civile n’est pas en reste puisqu’il ne fait aucun doute qu’elle est plus que jamais, résolument engagée dans la défense des droits de l’Homme.
« En reconnaissant et appréciant à sa juste valeur, le travail remarquable des institutions chargées de faire respecter la Charte, ainsi que l’engagement des Etats membres et de la société civile, je demeure conscient de l’immensité du travail qui reste à faire. Je vous invite et encourage tous les acteurs, notamment les organes de l’Union Africaine, les Etats membres, la société civile, à plus d’engagement et de dévouement pour l’application de la Charte et à une effectivité plus concrète de la protection des Droits de l’Homme sur le continent. » Déclare à la fin de ses propos le Président Modibo Sacko.
