Pris en étau entre la pénurie d’hydrocarbures et la recrudescence des attaques jihadistes sur les grands axes routiers, le président de la transition s’efforce de contenir une crise qui menace à la fois son autorité et l’économie du pays.
Pris en étau entre la pénurie d’hydrocarbures et la recrudescence des attaques jihadistes sur les grands axes routiers, le président de la transition s’efforce de contenir une crise qui menace à la fois son autorité et l’économie du pays.
Au Mali, le carburant est devenu le nerf de la guerre. Depuis plusieurs semaines, le pays connaît une grave pénurie en raison du blocus instauré par les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) sur les routes d’approvisionnement, où des camions-citernes sont régulièrement attaqués depuis plus d’un mois. Cette double crise – logistique et sécuritaire – met à rude épreuve
