
Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a annoncé des avancées significatives dans les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un nouveau programme de coopération. Selon lui, les deux parties ont enregistré des progrès notables sur plusieurs axes clés, notamment le rétablissement des équilibres macroéconomiques, la modernisation de la gestion budgétaire et le financement d’un développement endogène, inclusif et durable.
Les indicateurs économiques présentés montrent une trajectoire encourageante avec une croissance d’environ 8 % attendue en 2025 et une projection de 5 % pour 2026. L’inflation devrait être maîtrisée à 3,1 %. La pression fiscale devrait progresser à 23,2 % contre 19,3 % en 2025, grâce à la mise en œuvre du Plan de redressement économique et social (PRES).
Le gouvernement ambitionne de ramener le déficit budgétaire à 7,8 % en 2025, puis à 5,37 % en 2026, avant d’atteindre la norme communautaire de 3 % fixée par l’UEMOA en 2027. Cheikh Diba a souligné que l’ajustement budgétaire sera réalisé sans austérité, grâce à une meilleure efficience dans la gestion des ressources publiques et aux recettes additionnelles issues du PRES. Les dépenses sociales seront préservées.
