
Les États-Unis envisagent d’étendre leur politique restrictive d’entrée (travel ban) à 36 pays supplémentaires, dont le Sénégal. Un mémo du Département d’État (signé par le secrétaire Marco Rubio) alerte sur une éventuelle interdiction totale ou partielle d’entrée si les critères sécuritaires ne sont pas respectés dans les 60 jours.
L’administration Trump a déjà interdit l’accès à 12 pays (Afghanistan, Iran, Libye, etc.). Cette nouvelle liste inclut 25 nations africaines (Sénégal, Nigeria, Égypte, Éthiopie, etc.) et 11 d’Asie/Caraïbes/Pacifique.
- Critères invoqués :
- Documents d’identité peu fiables,
- Fraude massive aux visas,
- Taux élevé de dépassement de séjour,
- Accusations d’activités « antisémites et anti‑américaines »,
- Vente de citoyenneté par investissement. Le ministère des Affaires étrangères (Yassine Fall) précise qu’aucune communication officielle n’a été reçue, mais appelle les citoyens à vérifier la validité de leurs visas et à respecter les durées de séjour. Étudiants, travailleurs et familles sénégalais pourraient être touchés, avec des répercussions sur les relations diplomatiques et la diaspora.
En bref, le Sénégal figure sur une liste de pays sous surveillance, et les autorités américaines pourraient suspendre l’entrée de ses ressortissants si des mesures sécuritaires ne sont pas prises rapidement.
