Ancien Premier ministre et chef du parti PAIGC, figure historique du pays, il aurait participé à au moins deux projets de putsch, fin 2023 et en octobre 2025. Des accusations qu’il n’a pas commentées.
Arrêté lors du coup d’État de novembre dernier, qui a renversé le président Umaro Sissoco Embalo, il avait été libéré fin janvier avant d’être assigné à résidence pour des enquêtes financières distinctes.
La Guinée-Bissau, marquée par cinq coups d’État depuis son indépendance, reste plongée dans une instabilité politique chronique, sur fond de pauvreté, de corruption et de trafic de drogue.
