
Le ministre sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, a déclaré que la dette publique du Sénégal reste soutenable malgré les révélations d’une dette cachée de près de 2 000 milliards FCFA. Cette affirmation a été faite lors d’une rencontre avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Edward Gemayel, où les discussions ont porté sur la préparation d’un nouveau programme économique entre le Sénégal et l’institution de Bretton Woods.
Le ministre a expliqué que la dette publique du Sénégal demeure soutenable en raison des politiques économiques et budgétaires mises en œuvre depuis avril 2024, notamment le Plan de redressement économique et social (PRES) et les réformes en faveur du secteur privé, qui devraient stimuler la croissance dans les années à venir. Abdourahmane Sarr a également réaffirmé la volonté du gouvernement de conclure rapidement un nouvel accord avec le FMI pour renforcer la confiance des partenaires internationaux.
Cette déclaration intervient dans un contexte de débat houleux autour de la dette publique sénégalaise, après que l’ancien président Macky Sall a rejeté comme « absurdes » et « impossibles » les accusations de dette cachée. Le ministre Abdourahmane Sarr a précisé que certains paiements effectués directement à l’étranger échappent au circuit habituel de la BCEAO, tandis que d’autres décaissements extérieurs peuvent être volontairement omis dans les rapports de déficit. Il a annoncé que le FMI devra clarifier comment des données erronées ont été transmises par le Sénégal et comment le cadrage macroéconomique a pu demeurer cohérent avant et après leur rectification.
Grâce aux politiques économiques et budgétaires mises en œuvre depuis avril 2024.Le Plan de redressement économique et social (PRES) : Devrait stimuler la croissance dans les années à venir.La volonté du gouvernement est de conclure rapidement un nouvel accord avec le FMI pour renforcer la confiance des partenaires internationaux.Sur la transmission de données erronées et la cohérence du cadrage macroéconomique.
