Ces responsables, selon la HAC, agissent dans le strict cadre des missions qui leur sont confiées par le décret N°2015-0067/P-RM du 13 février 2015 en son article 2, lequel fait d’eux les dépositaires de l’autorité de l’État dans leurs circonscriptions. Ce texte leur attribution notamment la charge de veiller au respect des lois, des règlements et des décisions émanant du pouvoir central, note la missive.
Tout en s’inquiétant de la propagation de fausses accusations, l’organe de régulation indique qu’elles portent atteinte à l’honneur et à l’intégrité des représentants publics soumis à un devoir de service.
« Ces attaques ne peuvent être tolérées au nom de la liberté d’expression », insiste la HAC, qui y voit un risque d’atteinte directe au fonctionnement régulier de l’autorité administrative. En conséquence, l’institution condamne fermement ces dérives verbales et rappelle que leurs auteurs s’exposent à des poursuites judiciaires.
