Décision du jury d’appel de la CAF George Weah crache ses vérités…
COMMUNIQUÉ DE LA DÉCISION DE LA CONFÉDÉRATION AFRICAINE DE FOOTBALL (CAF) DE RETIRER L’ORGANISATION DE LA CAN 2025 AU SÉNÉGAL ET DE L’ATTRIBUER AU MAROC.
Au football, les Lois du Jeu sont claires : l’arbitre sur le terrain est l’autorité suprême pour les décisions prises pendant le match. Une fois le jeu repris et le match terminé, le résultat obtenu sur le terrain est définitif.
Conformément au règlement applicable de la Confédération Africaine de Football (CAF), les officiels de match ont pleine autorité pendant la rencontre.
Le règlement de la CAF est conforme aux Lois du Jeu de la FIFA, qui stipulent que :
« L’arbitre a pleine autorité pour faire appliquer les Lois du Jeu relatives au match pour lequel il a été désigné, et ses décisions sur les faits liés au jeu sont définitives. »
— Loi 5, Lois du Jeu (appliquées par toutes les Confédérations, y compris les compétitions de la CAF). Dans le cas présent de la finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc, l’arbitre a laissé le match se poursuivre après l’abandon des Sénégalais, et la rencontre a été menée à son terme, prolongations comprises, avec un résultat conforme aux règles du jeu.
De plus, après le match, le rapport arbitral a relevé un arrêt de jeu, et non une défaite par forfait, et a recommandé des sanctions appropriées pour les infractions commises durant la rencontre.
Par conséquent, la décision ultérieure du comité de la CAF, prise après la fin du match, ne saurait remettre en cause l’autorité exercée par l’arbitre pendant la rencontre, conformément à la Loi du Jeu – Loi 5.
Le football doit se décider sur le terrain, et non être rejugé après le coup de sifflet final.
Il n’y a donc aucune justification sportive à annuler un match qui s’est déroulé conformément à l’autorité de l’arbitre et aux Lois du Jeu. Un tel scénario risquerait d’entraîner une dérive dangereuse où les instances dirigeantes, et non les officiels de match, pourraient invalider les décisions prises par l’arbitre sur le terrain, notamment concernant les penalties, les hors-jeu et les cartons rouges.
Où cela va-t-il s’arrêter ?
Cette décision a encore davantage terni l’image du football africain, minant la confiance dans l’équité, la cohérence et l’intégrité du football sur le continent.
J’appelle le Tribunal arbitral du sport (TAS) et les autres instances compétentes à agir avec fermeté afin que cette parodie de justice ne soit pas tolérée.
Je tiens également à saisir cette occasion pour clarifier que les publications largement diffusées sur les réseaux sociaux, affirmant que je soutiens la décision de la Commission de discipline de la CAF contre le Sénégal, sont totalement fausses.
Tous ceux qui diffusent mon image et l’associent à de telles déclarations mensongères sont priés de s’abstenir.
George Manneh Weah, Sr,Ballon d’Or (1995)
Trois fois Ballon d’Or africain (1989, 1994, 1995)
