Les manifestants ont appelé à la préservation du parc pour les générations futures. Leur mouvement a été dispersé par la police.
Au Kenya, la police a fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les activistes écologistes qui sont descendus dans la rue lundi, dans la capitale pour protester contre la construction d’un parking à l’intérieur du parc national de Nairobi.
Dénonçant la destruction d’un habitat essentiel pour la faune sauvage, les défenseurs de l’environnement sont descendus lundi dans les rues de la capitale kenyane.
»C’est une honte qu’on nous empêche de manifester pacifiquement. Notre Constitution nous donne le droit de manifester et de défendre nos droits civils ainsi que tout ce en quoi nous croyons, et cela constitue une violation de ces droits. Mais au-delà de cela, le fait qu’ils essaient de s’emparer de ce parc est une violation de nos droits humains. J’espère donc que nous avons réussi, d’une manière ou d’une autre, à sauver le parc. », déclare Njeri Mwangi, militante.
Les manifestants ont appelé à la préservation du parc pour les générations futures, affirmant que cette zone protégée est un élément clé du patrimoine naturel du Kenya.
Les défenseurs de l’environnement ont appelé à la préservation du parc pour les générations futures, affirmant que cette zone protégée est un élément clé du patrimoine naturel du Kenya.
»Je viens au parc national de Nairobi depuis 1973, alors que j’avais huit ans, et je pense que toutes les générations futures devraient avoir pleinement accès au parc. Et après l’avoir vu se désintégrer sous mes yeux, je crains que les générations futures n’aient pas de véritable parc où la faune sauvage puisse vivre librement et à l’état sauvage. Je vous prie de faire tout votre possible pour le protéger pour les générations futures. C’est un patrimoine national. », raconte Sarah Valentine, manifestante.Le Parc est situé à 7 kilomètres de Nairobi la capitale. Ouvert depuis 1946, il abrite une population faunique diversifiée.
