La justice sud-africaine a reporté au 8 septembre l’audience d’extradition de Ndodana Mkhanyisi Tshuma, un Britannique d’origine zimbabwéenne recherché par les autorités britanniques pour le meurtre présumé de son épouse et de leurs deux filles en Angleterre.
Le dossier de Ndodana Mkhanyisi Tshuma connaît un nouveau rebondissement. La justice sud-africaine a reporté au 8 septembre l’audience consacrée à l’extradition de ce Britannique d’origine zimbabwéenne, recherché par le Royaume-Uni pour le meurtre présumé de son épouse et de leurs deux filles.
Le tribunal de première instance de Johannesburg a accédé à la demande de son avocat, Chrispin Machingura, qui a expliqué n’avoir pas pu consulter son client avant l’audience. Une seconde procédure, liée à une accusation de détention illégale d’une arme à feu, est désormais fixée au 10 septembre.
Pour la défense, un accord de plaidoyer reste possible. Mais si l’accusé plaide non coupable dans le dossier de l’arme à feu, un procès en Afrique du Sud pourrait retarder son transfert vers le Royaume-Uni.
Âgé de 45 ans, Tshuma a été arrêté à Johannesburg lors d’une opération conjointe d’Interpol et des forces de sécurité sud-africaines. Les enquêteurs britanniques l’accusent d’avoir assassiné son épouse, Nothabo Zandile Tshuma, 42 ans, ainsi que leurs deux filles, Natalie, 15 ans, et Nala, 5 ans. Selon la police, il aurait quitté le Royaume-Uni deux jours avant la découverte des corps, près de Bedford.Le suspect a renoncé à sa demande de libération sous caution. La ministre sud-africaine de la Justice, Mmamoloko Kubayi, assure que son extradition vers le Royaume-Uni interviendra dès que les procédures judiciaires et administratives seront achevées.
