Le Burkina célèbre les quatre ans de gouvernance du régime Traoré. La « Nuit de la Révolution progressiste populaire » a été le point d’orgue de cet anniversaire.
C’est par milliers que les habitants de la capitale ont rejoint la place de la résistance à Ouagadougou, pour vivre cet événement préparé de longue date au Burkina Faso.
C’est sous le slogan « Le peuple veille sur sa Révolution »que par dizaines de milliers ils ont magnifié toute la nuit du 30 septembre, les œuvres du président Ibrahim Traoré.
Pour Abdoul Sawadogo, c’était l’occasion de célébrer la »victoire » du pays sur le terrorisme. Car pour lui, depuis l’arrivée de l’actuel président, les attaques terroristes ont baissé grâce à création de nouvelles bases militaires
»La matérialisation de la lutte contre le terrorisme, nous avons vu que nous avons créé beaucoup BIR (bataillon d’intervention rapide), nous avons organisé l’armée, nous avons créé une armée ultra ultra moderne qui répond aux attentes et en témoigne les victoires écrasante sur le théâtre des opérations », rappelle-t-il
Selon le journaliste burkinabè Issouf Ouédraogo en 4 ans, le régime actuel a su impulsé de l’éveil de conscience grâce à une série d’action. On peut faire allusion au développement des projets sécuritaires avec la création d’une usine de fabrication d’équipements militaires, en passant par la santé, l’éducation, l’agriculture, l’industrie jusqu’aux infrastructures routières.
Pour Issouf: « il y a un travail qui est fait sur les terrains, la preuve n’est que quand vous sortez dans tous le Burkina, on voit un changement radical sois le plan moral soit sur le plan des infrastructures, beaucoup de choses au-delà de ça, il y a aussi quand même que on est en train de former au Burkinabè c’est à dire la souveraineté comptons sur nous-mêmes tout ce qui sont capable de faire nous aussi nous pouvons le faire ».
Mais il faut rester lucide selon le journaliste, ce bilan n’efface pas la difficulté du pouvoir actuel à résoudre des questions cruciales liées à lutte la corruption, la liberté d’expression, et l’atteinte aux droits humains.
Des situations qui demeures encore préoccupantes selon certains nombre d’acteur. Le journaliste ajoute d’ailleurs « qu’il y a des choses aussi à améliorer notamment concernant certains secteur la lutte contre la corruption, la liberté concernant les uns les autres. Pour moi, c’est travailler réellement à ce que tout le Burkina, plus être sous le même égalité en tête de droit de justice».
Pendant que les autorités évoquent un retour au calme sur une grande partie du pays avec un chiffre comme de plus de 1,3 million de personnes déplacées internes qui ont regagné leurs localités, la situation doit aussi être pareil dans les autres pays de l’AES qui vivent au rythme quotidien des attaques des groupes armées et Djihadistes au quotidien.
Pour Issouf Ouédraogo, il est temps que ces pays soit de concert pour résoudre un certains nombre de problèmes et de ramener la justice et l’égalité au centre des préoccupations.
