l’histoire de génocide dans la partie Est de la république démocratique du Congo, a été au centre d’un spectacle organisé par le Ballet National du Congo dans le site de genocost dans la nuit de samedi à dimanche sur » paix « .
« Le Ballet National, comme tout autre groupe artistique, a voulu s’exprimer à sa manière. En transmettant son message sur la « paix » quand on parle de ballet, c’est la danse. Donc nous avons voulu exprimer cela, raconter cette histoire par la danse. C’est comme ça que les artistes ont conçu quelque chose, ils ont raconté l’histoire par la danse comme vous avez vu.» ont fait savoir les organisateurs.
«Nous savons tous ce qui se passe à l’Est, et il y a eu beaucoup de morts, des milliers et des milliers de morts, qu’on ne peut plus dénombrer aujourd’hui.
Mais nous n’avons pas voulu que cela passe, se passe comme ça, sans que les Congolais présentement qui sont en vie et les Congolais qui vont venir, disons notre progéniture, puissent savoir qu’il y a eu quelque chose qui a vraiment semé le désastre dans notre pays. Nous parlons de Genocost.» ont-t- il ajouté.
Selon lui, le Genocost tout simplement parce qu’il y a eu génocide, la population congolaise pouvaient expliquer aux futures générations que c’était ainsi. Il y a eu massacres de Congolais par des forces étrangères, par des nationaux qui se sont rebellés, et il y a eu beaucoup de morts.
«Alors, nous ne pouvons pas laisser passer ça comme ça. Il faut garder ça en mémoire pour les jeunes qui vont venir après, qu’ils sachent que, dans notre pays, à un certain moment, il y a eu beaucoup de troubles et que les gens sont morts en masse.
C’est pour garder ça dans l’histoire de notre pays.» ont-ils souligné.
Dans ce spectacle, le message véhiculé a été axé sur la paix. Et à la fin du spectacle, le ballet national a entonné l’hymne national dans les quatre langues nationales notamment, lingala, kingonko, tshiluba, et swahili pour mettre en valeur les langues nationales en valeur.
Par ailleurs, Franck Mombosso a expliqué l’importance de valoriser les quatre langues nationales qui concourent à sauvegarder une identité majeure pour les congolais de l’avenir ajoutant qu’il y a un service spécialisé du ministère qui s’occupe de la traduction de langues. Ce projet vise également la Constitution pour favoriser la bonne compréhension de la populaation.
D’après les membres de la coordination du site de Genocost, cette représentation a illustré la force de l’art dans la préservation de mémoire collective.
À travers la danse et la musique a célébré la résilience d’un peuple, tout en portant un message fort : celui de la paix, de la dignité et de l’espoir.
Cette initiative rappelle que la mémoire ne se transmet pas uniquement par les mots, mais également par la culture et l’expression artistique. Acp/ NJ
