Les autorités égyptiennes ont qualifié mardi de « sans fondement » les accusations selon lesquelles des journalistes de Matsadaash, une plateforme indépendante de vérification des faits, auraien
L’alerte a été lancée par des avocats de l’Initiative égyptienne pour les droits individuels (EIPR), représentant les six journalistes arrêtés depuis la semaine dernière.
Ils sont accusés d’avoir publié de fausses informations, d’exercer leurs activités sans autorisation et de collusion avec les Frères musulmans, une organisation interdite dans le pays, ce que conteste leur plateforme.
Matsadaash, dont le nom signifie « N’y croyez pas » en arabe, passe au crible l’actualité et les déclarations des responsables gouvernementaux et des institutions de l’État depuis 2018.
Des organisations, dont Human Rights Watch, Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes, ont condamné ces arrestations et appelé à la libération immédiate des journalistes.
Au moins 26 journalistes sont actuellement détenus en Égypte en raison de leur travail.
t été torturés ou maltraités en détention.
