« Le secrétaire général appelle à un soutien international coordonné pour faire face à la menace évolutive de l’extrémisme violent et du terrorisme au Sahel et pour répondre aux besoins humanitaires urgents », a-t-il ajouté.
Les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, ont revendiqué samedi une série d’attaques coordonnées avec la rébellion touareg contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir au Mali, à la périphérie de Bamako et dans plusieurs villes importantes du pays sahélien.
M. Guterres « condamne fermement ces actes de violence, exprime sa solidarité avec le peuple malien et souligne la nécessité de protéger les civils et les infrastructures civiles », poursuit le communiqué.
Le chef de l’ONU a également appelé à « une coordination et une collaboration solides en matière de sécurité dans toute la région ».
Le Mali est en proie depuis plus d’une décennie aux conflits et aux violences jihadistes, mais depuis la prise du pouvoir en 2020 par la junte, ces attaques de la part des jihadistes et de la rébellion touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA) sont sans précédent.
